Récit d’une expérience de deux mois chez JCDecaux
Vous ne connaissez pas JCDecaux ? Impossible, ils sont tout le temps sous vos yeux… Quand vous sortez de chez vous pour aller prendre le bus ou le métro, vous avez déjà vu au moins à deux reprises JCDecaux, via un panneau publicitaire et via un abribus. Alors comment fonctionne un géant du support publicitaire ? Je vous dis tout.
L’imagination d’un visionnaire
de Jean Claude Decaux, fondateur de l’entreprise JCDecaux
« Toute ma carrière a été guidée par un désir constant d’excellence, un fort accent sur le design et une obsession de toujours utiliser nos activités publicitaires pour servir la communauté. »

créateur de l’empire JCDecaux.
Un modèle de réussite
Jean Claude Decaux créer en 1964 l’entreprise JC Decaux. En avance sur son temps, c’est en voyant des personnes attendre le bus sous la pluie qu’il imagina aider les villes par la création de mobilier urbain financé par la publicité. L’entreprise a donc deux clients, d’une part les villes et d’autre part les annonceurs, c’est donc une relation business to business.
C’est la ville de Lyon qui fait confiance à la première création JC Decaux, les abris bus (copyright déposé dans les années 1970), elle deviendra la ville « crash test », JC Decaux installe donc les abris bus gratuitement puisque tout est financé par la publicité, l’entreprise doit payer un droit d’asile et un droit d’exploitation du sol à la ville qui se fait de façon financière ou en prestations de services. Il devient donc le numéro un mondial en mobilier urbain, transport citadin et affichage grand format, c’est donc le secteur de la communication extérieur.
Un petit chez un grand
Lors de ma première année à l’EFAP, le cours de culture de la publicité m’a passionné, J’attendais donc de ce stage de découvrir tout ce que la publicité avait à m’apprendre afin de confirmer ou non mon intérêt pour ce domaine.
JC Decaux était donc mon premier objectif, pensant commencer par le support publicitaire avant la création. C’est alors qu’en intégrant le numéro un mondial de l’affichage publicitaire, mon choix se confirme. En visant le numéro un mondial je pensais qu’ils auraient tout à m’apprendre contrairement à une plus petite entreprise, ce n’est nullement le cas puisque les grandes entreprises manquent de temps pour encadrer des stagiaires.
J’ai alors décidé de quitter JCDecaux pour aller apprendre de nouvelles compétences dans une entreprise qui était prête à prendre de son temps et surtout qui avait du temps à me consacrer. Je suis donc retournée chez North Consulting à Tunis chez Emmanuel Wicquart.
Le bilan ?
En postulant chez JCDecaux j’avais en tête que « seul le numéro, seul le plus grand aurait tout à m’apprendre ». En pensant viser le numéro un mondial de la publicité je m’attendais au stage le plus instructif de mon cursus. Malheureusement, les grosses entreprises sont débordées et manquent de temps pour leurs stagiaires. J’ai tout de même beaucoup apprit sur ce géant que j’idolâtrait mais pas assez dans les domaines relatifs à mes études, ce qui ne me découragera en rien à persévérer dans une autre agence de publicité.
La publicité reste le domaine qui m’attire et me passionne à ce jour. Par sa créativité, son dynamisme et son adaptation à l’évolution constant du monde, j’aimerai vraiment en apprendre davantage dans les années qu’ils me restent à l’EFAP afin d’être la plus cohérente possible dans mon avenir que je souhaite créatif.
Il ne faut pas forcément apprendre des meilleurs pour être le meilleur.
Louise Wicquart étudiante en deuxième année à l’Efap Lille.
